Je me souviens

Je me souviens
En effet, c'est aujourd'hui à peine que je me rappelle les bons souvenirs de la déprime. J'avais oublié l'amertume de ces nuits blanches emplies d'idées noires, la chaleur de ces réveils glacés de fatigue. J'étais à ce point où j'oubliais déjà l'essence même de ma réflexion, je ne pouvais plus penser, je ne pouvais plus coucher les mots. Mais les choses sont ainsi, je n'écris pas sans penser, je ne pense pas sans déprimer, je ne déprime pas sans vivre et surtout je ne vie pas sans déprimer.

Nous avons une existence dans le fait où nous sommes tous différents, et bien j'existe que parce que je déprime. Ceci est une partie intégrante de moi, il n'y a pas de Ludo sans déprime, et de la même façon, il est un Ludo que dans le fait qu'il soit unique par sa pensée. Or, je l'ai déjà dit, ma réflexion ne peut être uniquement tourné que vers la déprime. Je pense que je m'égare légèrement.

La question demeure, pourquoi déprimer ? Avez-vous déjà tenté de croire que l'humanité puisse être, en quel point qu'il soit, ne serait-ce qu'un minimum bonne ? Rappelons nous, dès lors, les belles valeurs qui animent notre magnifique planète abjecte : l'égoïsme, la trahison, abomination. Ne nous croyons pas au dessus de cela, non surtout pas. Nous sommes l'espèce humaine, et à notre échelle nous sommes tous autant blâmable. Alors comment garder l'espoir, l'espoir un si petit mot, mais un si grand concept, toute notre vie est voué à espérer quelque chose, et notre mort est elle aussi animé par lui.
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# Posté le jeudi 16 mars 2006 14:53

Sombrons...

Sombrons...
Sombrons doucement mais sûrement, sombrons vers ces horizons obscurs, sombrons dans les profondeurs de la déprime. Laissons nous aller, qu'il est facile de suivre le cours des choses, qu'il est doux de ne plus lutter. Allons visiter les enfers terrestres, réservons nous une place sur l'autel de l'Infamie humaine. Quel sera se parfum délicieux...le parfum des larmes, le parfum du renoncement. Rions maintenant, pleurons demain, mourons. Du jour où nous sommes née jusqu'au jour où nous retournerons poussière nous ferons semblant de vivre, pourquoi ? Car il est venu ce désir de puissance à nos parents et qu'ils ont eu l'idée étrange de nous mettre au monde. Mais on est là, a-t-on eu le choix ? Certainement pas, mais la question n'est plus à savoir le pourquoi du comment.

NON, je veux rejeter loin de moi ces idées. Nous sommes là et il va falloir se battre et assurer jusqu'à la fin. NON, la lutte ne sera pas facile mais pourtant il le faut. NON, on ne peut pas partir d'ici par la petite porte. NON, la vie ne sera jamais idyllique, mais pourtant elle est si belle par moment.

# Posté le dimanche 12 mars 2006 14:45

100

100
Et oui, voici mon 100ème article. Et bien, je me demande tout ce que j'ai pu raconter pendant 100 articles.
Enfin, depuis le début le discourt à fortement évolué, et évidement le discoureur aussi.
Allez 100 c'est déjà pas mal alors fêtons le!
Enfin je crois que l'on est reparti pour 100 de plus.

# Posté le jeudi 09 mars 2006 13:11

Je suis triste de ne pas être un poète

Pourquoi ne suis-je pas ce poète accompli ?
Celui dont le rêve traverse la pensée,
Et va toucher les âmes ou les coeurs meurtris,
Pour leur apporter la douceur du soin donné.

Je pourrais écrire pour toi les plus beaux vers,
Pour te remercier de m'être apparu,
Un beau matin d'été, ou une soirée d'hiver.
Tu me donnas tant que les détails sont perdus.

Mais je ne suis pas poète, je m'en excuse,
Je souffre de la banalité qui m'use.
Comparé à toi, je suis si peu, presque rien.

Et si le réconfort est au creux de tes mains,
Alors je veux pleurer, et mourir dans tes bras.
Je penses si souvent à toi que j'en suis las.

ludOC

# Posté le mercredi 08 mars 2006 12:51

Modifié le vendredi 10 mars 2006 13:09

C'est la reprise.

C'est la reprise.
On y est, on est rentré, et plus que les lycéens c'est aussi le retour de la pensée sur mon blog. Après une trêve cérébrale on repart de plus belle. Pour, je l'espère, toujours plus de texte, de visite et surtout de commentaire. Rappelons que vous êtes le moteur de ces lieux, se sont vos coms qui ont guidés les articles. De se fait j'ose affirmer aujourd'hui, ce blog est votre blog.

Finalement, ces derniers temps, nous avons parlé d'amour, de haine, du passé, de l'avenir, de l'admiration et même de muse... Comment va évoluer la suite ? Je ne le sais pas...après tout, si vous voulez que l'on aborde un sujet quelconque, posez vos question, donnez vos affirmations puis on avisera.

# Posté le lundi 06 mars 2006 13:04