En effet, c'est aujourd'hui à peine que je me rappelle les bons souvenirs de la déprime. J'avais oublié l'amertume de ces nuits blanches emplies d'idées noires, la chaleur de ces réveils glacés de fatigue. J'étais à ce point où j'oubliais déjà l'essence même de ma réflexion, je ne pouvais plus penser, je ne pouvais plus coucher les mots. Mais les choses sont ainsi, je n'écris pas sans penser, je ne pense pas sans déprimer, je ne déprime pas sans vivre et surtout je ne vie pas sans déprimer.
Nous avons une existence dans le fait où nous sommes tous différents, et bien j'existe que parce que je déprime. Ceci est une partie intégrante de moi, il n'y a pas de Ludo sans déprime, et de la même façon, il est un Ludo que dans le fait qu'il soit unique par sa pensée. Or, je l'ai déjà dit, ma réflexion ne peut être uniquement tourné que vers la déprime. Je pense que je m'égare légèrement.
La question demeure, pourquoi déprimer ? Avez-vous déjà tenté de croire que l'humanité puisse être, en quel point qu'il soit, ne serait-ce qu'un minimum bonne ? Rappelons nous, dès lors, les belles valeurs qui animent notre magnifique planète abjecte : l'égoïsme, la trahison, abomination. Ne nous croyons pas au dessus de cela, non surtout pas. Nous sommes l'espèce humaine, et à notre échelle nous sommes tous autant blâmable. Alors comment garder l'espoir, l'espoir un si petit mot, mais un si grand concept, toute notre vie est voué à espérer quelque chose, et notre mort est elle aussi animé par lui.
Nous avons une existence dans le fait où nous sommes tous différents, et bien j'existe que parce que je déprime. Ceci est une partie intégrante de moi, il n'y a pas de Ludo sans déprime, et de la même façon, il est un Ludo que dans le fait qu'il soit unique par sa pensée. Or, je l'ai déjà dit, ma réflexion ne peut être uniquement tourné que vers la déprime. Je pense que je m'égare légèrement.
La question demeure, pourquoi déprimer ? Avez-vous déjà tenté de croire que l'humanité puisse être, en quel point qu'il soit, ne serait-ce qu'un minimum bonne ? Rappelons nous, dès lors, les belles valeurs qui animent notre magnifique planète abjecte : l'égoïsme, la trahison, abomination. Ne nous croyons pas au dessus de cela, non surtout pas. Nous sommes l'espèce humaine, et à notre échelle nous sommes tous autant blâmable. Alors comment garder l'espoir, l'espoir un si petit mot, mais un si grand concept, toute notre vie est voué à espérer quelque chose, et notre mort est elle aussi animé par lui.


