Le guerrier Infamie

Le guerrier Infamie
J'ai vu, au loin, sa silhouette se dessiner dans l'obscurité de cette nuit sans lune. Il s'approchait vers moi, lentement, d'un pas décidé. Je lui ai crié dans un dernier souffle : « Ah ! Te voici ! Et bien il est temps alors ! Soit, fait vite ta besogne, je suis las de tout ceci, las de la lutte ! ». C'était un peu comme mon chant du cygne, la dernière forme de résistance de ma part, la dernière étincelle d'un espoir fébrile. Je me suis agenouillé, j'ai senti l'humidité de cette fin de soirée sur mon dernier haillon. Infamie était tout proche, j'entendais le sifflement de sa respiration. Je ne pouvais plus...Je tremblais...J'ai alors incliné la tête, une goutte tomba sur ma nuque, un frisson parcourut mon corps. Le guerrier sorti son épée. J'entendis le métal frotter sur son fourreau. Puis fendre l'air. Trop tard. La lame entamait mon cou. Ma tête roula sur la pelouse. Mon corps tomba, raide.

Cette histoire sans fin m'épuise. J'ai perdu la flamme en moi, je suis las de voir toujours les mêmes histoires se répéter encore...et encore. Je suis las d'écrire, je suis las de ce blog. A quoi bon ? Je ne veux plus déprimer ouvertement...Je vais rester là, sur le bord de la route, laisser le monde continuer sans moi. Il s'est créé entre moi et l'humanité un gouffre immense, je ne suis pas fait pour la comprendre, elle n'est pas faite pour me comprendre. Nous ne marcherons jamais ensemble.

J'aurais voulu terminer ce blog sur une touche d'espoir, mais je ne crois pas que se soit d'actualité. Dc j'achève par ceci...
En espérant qu'il vous a plu.

# Posté le vendredi 31 mars 2006 06:36

Modifié le vendredi 31 mars 2006 11:35

Pour toi, pour moi

Pour toi, pour moi
Cette idée folle d'où venait-elle ? Comment l'espoir à-t-il pu s'emparer d'elle au point d'en faire ma première préoccupation, et par la suite...une si grande déception ? Une brise légère d'un après midi de printemps en est venue à bout. L'espoir est mort, et avec lui je m'éteins peu à peu...doucement. L'agonie est longue, mais la nuit aura vite fait de m'être fatale. J'ai cru, j'ai espéré mais ce n'est plus la peine...je n'aime pas renoncer mais comment dire...ces mots raisonnent dans ma tête...je n'en peux plus, je ne veux plus me voiler la face. La douleur est bien trop grande mais comment sortir tout ça...comment ? Je serais allé chercher la lune, je serais allé retrouver les plus beaux trésors que renferme cette planète. A nous deux nous nous étions élevé au dessus de la veine agitation de cette magnifique terre. Maintenant, je me lève et il ne me reste plus qu'à survivre sur ce globule bleu...loin de toi, loin de notre passé, loin de la vie.

J'étais triste et tu m'as aidé, j'étais perdu et tu es venu me chercher... que suis-je sans toi ? Rien de plus que...une personne comme tant d'autre, comme des millions d'autre. Tous les deux, nous étions ce qui comptait le plus l'un pour l'autre, nous étions le centre du monde. Et aujourd'hui je retombe dans l'anonymat... Je voudrais crier, je voudrais frapper mais que faire face à ça ? L'infamie réincarné, déjà tu oublie...déjà tu m'oublie, et un jour une brise se lèvera et emportera ce qui sera le dernier des souvenirs de notre osmose. Quand il ne restera plus rien, c'est une partie de moi qui s'en ira. Je sais que l'on ne meurt plus d'amour, mais moi, c'est de l'oublie et de l'espoir que je meurs.

# Posté le jeudi 23 mars 2006 13:55

Modifié le vendredi 25 mai 2007 10:09

Approche

Approche
Approche...colle ton oreille sur mon coeur, écoute cette mélodie qui joue pour toi. Ce rythm... prend le...je te...le donn...fais en...ce que...tu souhait. Il t'est acquis aujourd'hui et jusque dans la mort.

Comme Orphée j'irais jusque dans les enfers, charmer son gardien pour te revoir à mes côtés. Je braverais tous les dangers, traverserais tous les périples pour toi, pour ton bonheur, pour ta grandeur.

Mais j'ai peur...Je suis apeuré de savoir que jamais les anges ne remarquent la poussière qui est à côté. Je voudrais écrire les plus beaux poèmes pour toi, composer les plus belles chansons pour toi, peindre les plus beaux tableaux pour toi. Mais je suis trop insignifiant, et jamais, oh non jamais, je ne pourrais espérer t'aimer sans que tu te sentes insulté.

Tu es si belle, alors je pleure. Tu es si intelligente, alors je tremble. Tes yeux sont des diamants qui reflètent le bonheur de ta vie, j'ai peur de succomber des coups que à chaque regard tu me portes.

Privez moi de tout ce qui vous voulez mais pas de la voir. Je suis le brin d'herbe, elle est mon soleil ; je suis la vie, elle est l'oxygène.

# Posté le mardi 21 mars 2006 14:54

Modifié le vendredi 25 mai 2007 10:09

Allez je remets ça

Je ne veux plus penser, je ne veux plus rêver,
Et pourtant dans mes rêves, nous sommes tous deux,
Toi et moi, unis sous la lune argentée.
Aujourd'hui, j'ai vu ce songe partir au feu,
Il s'est évanoui devant moi, c'est fini.
Mes yeux pleurent, mes mains tremblent, mon coeur noirci.
Etait-ce fou d'espérer ? C'était inutile.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 13:04

Modifié le lundi 20 mars 2006 14:46

J'ai pris ma claque

J'ai pris ma claque
Et oui, je suis tout emballé en écrivant cet article. C'est une histoire bizarre qui vient de m'arriver, et je tiens à rectifier mes propos injurieux. En effet je viens, à l'instant d'écouter l'album de Kyo « 300 lésions ». Excusez moi, mais je suis un humain, et j'avais beaucoup de préjugé quand à l'écoute de ces chansons. Et pourtant, qui aurait pu le croire, j'ai apprécié cet album, voilà je crois que j'ai pas plus à dire. Je croyait que la scène musicale française se limité à Black BombA et Luke. Mes grands avis de métalleux viennent de prendre un énorme coup dans la figure.

En fait cette histoire va me permettre de souligner que j'aurais du commencé à écouter le CD avant de le critiquer. Et c'est pour toutes choses ainsi, avant de parler nous devrions nous renseigner. Mais nous, être humains, on est trop bête pour ça, on a nos préjugés, nos positions immuables, et nous voulons discuter avant même d'avoir su.

Bon je vais m'arrêter je tombe dans les bons vieux clichés « Non aux préjugés » et tout le tralala qui suit.

# Posté le samedi 18 mars 2006 08:08