Génération

Génération
La jeunesse de l'informatique, de la micro technologie, la génération évité par la guerre, bénie par une société d'abondance...Meurtre, crime, viol, sang, haine...

Notre génération est avant tout celle de la mort et de la maladie. Partout, vraiment partout s'incruste le spectre à la grande faux. L'air que l'on respire, l'eau que l'on boit, la nourriture que l'on mange, corrompu dans les moindres recoins, les maux sont présents, le trépas à l'affût. Certain affirme que tout ce qui est bon conduit à la mort, donc faisons tout et n'importe quoi. Alors nous sommes la génération de la folie.

Génération, belle génération de la technologie. Merci à elle qui nous apporte l'information en un rien de temps, qui nous dépanne, qui nous encroûte, qui nous tue, qui nous assassine. Merci à PPDA, à Béa Schunberg et à leur JT fabuleux reflétant le crime, la mort, la guerre, l'infamie. Nous pouvons nous horrifier à loisir devant la dégénérescent de nos aïeuls, qui, soi dit en passant, nous montre le plus bel des exemples. Gavons nous de ces belles images, le sang qui gicle, les pleurs, les cries...Sachant bien que nous ne vivons pas dans Utopia et que l'actualité se doit de refléter la réalité je me dit que le monde entier devrait croupir au fond d'une prison.

Génération bénie de ne pas connaître la guerre. Merci, nous la guerre on l'apprend à l'école. On nous apprend comment haïr les gens, comment les tuer, comment exterminer, on nous donne les excuses de la haine. Aujourd'hui c'est nous qui devons garder en mémoire les conneries de nos aînés. « Il ne faut pas recommencer » bande de con « fallait pas commencer ».

# Gepost op dinsdag 23 mei 2006, 13u49

Mouvement perpétuel

Mouvement perpétuel
Qu'est-ce que le malheur si ce n'est la chose qui nous attend. Qu'est-ce que la tristesse si ce n'est le sentiment omniprésent. Qu'est-ce que le désespoir si ce n'est l'avenir de l'Homme. Qu'est-ce que la douleur si ce n'est notre passé, notre présent et notre futur.

Bien trop de tristesse s'accumule ici bas, bien peu de bonheur peut la compenser. Des larmes coulent mais nous ne les regardons pas, laissons au loin les malheureux au cas où ils nous contaminent. Crachons leur à la face et laissons nous porter par l'insouciance de notre jeunesse, parait-il que c'est une bonne excuse.

Trop de gens renoncent, abandonnent leur vie pour se laisser guider par les flots tumultueux du monde. Des Hommes meurent de l'oublie mais nous ne les voyons pas, abandonnons les dans notre lointain avenir. Frappons les pour que jamais ils ne nous entraînent dans leur lourde chute. Qu'ils pleurent leur tristesse ailleurs.

Des gens souffrent toujours plus, dans leur chair et dans leur esprit. Ils crient leurs douleurs à qui veut l'entendre mais nous ne les entendons pas, courrons loin d'eux par peur de leurs plaintes. Oublions les pour qu'enfin ils se taisent. Qu'ils renoncent vite pour nous soulager

# Gepost op zondag 21 mei 2006, 11u59

Le positivisme jusqu'au boutiste ou Curanisme.

Le positivisme jusqu'au boutiste ou Curanisme.
Vive le déprimant positivisme jusqu'au boutiste, ou plus communément appelé curanisme. Vous pourrez largement constater par vous-même mes dires en échangeant vos points de vu avec au moins deux personnes de cette famille (les deux plus âgé des enfants, cela va sans dire. Pour le reste de la famille je ne sais pas je ne leur ai jamais parlé).

En tout cas, pour adhérer pleinement à ceci il faut d'une part se bander les yeux et ne pas regarder autour de soi le monde qui nous entoure ; et d'un autre côté avoir une mémoire très sélective afin de pouvoir éliminer les souvenirs les plus déplaisants et ne garder que les meilleurs. De plus, il faut savoir se contenter de la place qui nous a été attribué.

Certes cela ne semble pas évidant sur le coup, mais avec un peu d'entraînement on y arrive facilement. Au début, il est obligatoire de sortir les bonnes vielles bêtises du genre « on a qu'une vie, il faut en profiter à fond » ou alors « le verre est à moitié plein ». Puis avec l'aide de la mémoire sélective il faut virer la « moitié vide du verre ». Comme ceci pas d'évolution, le verre et mi plein, tout va bien, pas de soucis, on ne fait plus un pas, on oublie le reste.

Bref, on finit par rentrer dans le cercle vicieux : le bonheur nous renferme sur nous même avec les gens que l'on aime. Donc on ne sort pas de sa sphère, donc on est heureux, donc on reste dans sa sphère, donc on est heureux...
En effet, en étant heureux on est moins regardant sur le malheur des autres, quasiment aveugle.

# Gepost op woensdag 10 mei 2006, 12u39

Gewijzigd op maandag 15 mei 2006, 14u48

De belles histoires.

De belles histoires.
Il est en ce bas monde de belles histoires...inventées par l'Homme. Et à côté de ça, la réalité, celle qui vous plonge au-delà de l'acceptable, au-delà de tout se que l'on pouvait s'imaginer. Comment ne pas s'émouvoir devant tous ces livres, tous ces films où à la fin le héros rentre dans la gloire, ou dans la paix qu'il recherchait ? Notre histoire à nous est tout à fait différente, nous pouvons placer notre confiance, notre amour, jusqu'à notre vie sur des personnes qui au final nous ferons bien plus de mal que notre pire cauchemar.

Sans aucun doute, vous avez déjà vécu un instant absolu, quand le rêve traverse la barrière du réel pour s'entrecroiser avec la réalité. Cet instant précis où l'horloge cesse de tourner, où plus rien ne compte hormis la seule personne que vous avez en face de vous. Alors étreint par l'émotion la pensée s'estompe pour laisser peu à peu le c½ur seul s'exprimer. Pour des instants comme celui-ci et pour des questions de survie au sein de notre monde il nous est impossible de vivre isolé.
Et c'est alors que l'on se rend compte de l'âpre désillusion de la vie. Nous sommes obligé de nous reposer sur des personnes, qui, à la première occasion seront nous rappeler le mot trahison, et nous refaire entrevoir le fond de notre tombe mentale.

# Gepost op dinsdag 09 mei 2006, 13u23

Haine

Haine
Je veux t'anéantir, te briser dans mes mains. Tu ne mérite que ma haine et mon mépris. Insecte insignifiant dégage de ma vue, bouge ton cul, je ne veux plus le voir. Je vais t'écraser, je vais t'humilier, jamais un tel affront ne t'aura été fait. Quand j'aurais fini avec toi ta chienne de mère ne te reconnaîtra même pas.

J'ai atteins mes limites, ma haine est à son comble. Je n'ai plus de repos, je vois ta sale face, je veux frapper dedans !!! Prépare toi à souffrir pourriture immonde, tu n'inspire que le dégoût, tu me fais vomir. Vieille crouille infâme, je vais tellement te frapper que l'enfer te semblera un paradis. Je vais si bien t'arranger qu'il te faudra déboutonner ton col de chemise pour pisser, vieux débile insipide. Erreur de la nature tu ne m'as pas considéré à temps, maintenant je veux ma revanche. Je la veux et je l'aurais. Tu ne peux plus reculer, j'arrive vers toi et ma parole prend garde.

Tu restes un grand mystère, vieux tas d'excréments, où était-tu le jour où Dieu distribua l'intelligence ? Sûrement à la plage. Hé, vieille ordure, si le hasard fait bien les choses, c'est sûr, tu n'en n'es pas le fruit. Comment te dire vraiment ce que je pense abjecte créature écoeurante ?

# Gepost op maandag 10 april 2006, 13u10